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El lago Titicaca, un tesoro natural y cultural (2) / Le lac Titicaca, un trésor naturel et culturel (2)


”image” Continuación de la primera parte
Primero, visitamos las islas Uros o más conocidas como islas flotantes, en el Golfo de Puno. Ese día nos recibieron los habitantes de la isla Balsero y especialmente su jefe para el año 2010, José, quien nos explicó cómo se construyen estas islas y como vive la gente ahí. Incluso José hizo una maqueta para que su explicación sea más clara (foto 1). Pues básicamente las islas son hechas de juncos de totora cortados puestos en varias capas, cada una siendo perpendicular a la anterior. La primera capa apoya sobre grandes bloques de raíces de totora que actúan como flotadores. Estos bloques están atados previamente entre ellos para que la plataforma siga unida. Luego se reponen capas de juncos desde arriba a medida que se pudren las capas de abajo. Así la superficie siempre está mullida. Por lo tanto, para parodiar los anuncios del metro de Madrid, aquí se podría decir : « ¡Atención! Isla de totora. Al salir tengan cuidado para no introducir el pie en alguna zona podrida. » También se pone más capas de totora bajo las casas, con el fin de procurar un mayor aislamiento. José hizo un hoyo en la isla para medir delante de nosotros la profundidad del lago en este lugar : aproximadamente 18 metros. Pero la profundidad máxima del lago Titicaca en la parte principal (el lago mayor) es de 274 metros.
Los habitantes de las islas Uros viven principalmente de la pesca (trabajo de los hombres) y de artesanía (foto 2, trabajo de las mujeres), y ahora por supuesto del turismo. Una vez a la semana se van a Puno para vender sus productos y comprar otros. Hay una escuela primaria en la isla principal. Los niños van en barco de totora. Para el instituto tienen que ir a Puno. José y nuestro guía Esteban también nos enseñaron unas palabras en aymara, el tercer idioma del Perú, pero mayoritario en el lago Titicaca, y especialmente el « kamisaraki » (hola). Por fin, los que queríamos hicimos un pequeño viaje con la « Mercedes » de José, el barco mayor de la isla, de 2 pisos (foto 3), y así fuimos a visitar otra isla flotante, la isla de Jacha Challwa.
Luego nos despedimos de esta gente encantadora (las mujeres nos hicieron unas canciones de despedida, foto 9) para entrar en el lago mayor y visitar la isla Taquile, la única isla del lago donde no se habla aymara sino quechua. Aquí el « hola » es un poco más complicado : « napaykullayki ». Aquí nos recibió una familia con una pequeña demostración de música y danza sobre el tema de los trabajos del campo (foto 4) y nos sirvieron una comida típica de la isla : sopa de quinua (una cereal muy común en todo el sur del Perú, foto 10), trucha del lago y una infusión de una planta isleña que sabe bastante a hierbabuena. También pudimos ver que en todos los isleños siguen las costumbres. Los hombres llevan gorros de lana que tejen ellos mismos (foto 5). Si el gorro es rojo, el hombre es casado, si es rojo y blanco, es soltero. También llevan una bolsa en la cintura donde ponen hojas de coca y cuando encuentran a otros se intercambian hojas de coca y otra vez para despedirse. Las mujeres llevan faldas de múltiples capas y el tamaño de los pompones de sus chales también indican si son casadas (pompones pequeños) o solteras (pompones grandes). Aquí como en las islas flotantes se vive de artesanía, de pesca y del turismo pero también de agricultura : quinua, patatas, vacas… Y se notan los bancales andinos en el paisaje (foto 11).
Al cuarto día, subí al mirador de Puno donde está una estatua de cóndor (foto 6) y se disfruta de una buena vista sobre la ciudad, el lago Titicaca (el golfo de Puno y su puerta hacia el lago mayor) y especialmente la zona de totoras y las islas Uros. Los días siguientes, me quedé en las orillas de este bonito lago pero en el lado boliviano, en Copacabana, un pueblo bastante turístico pero tranquilo. Ahí se come un excelente plato de trucha fresca a la plancha con limón para entre 4 y 5 euros o un menú con sopa, pollo y plátano para menos de 2 €. También es un buen puerto para ir a la Isla del Sol, el legendario lugar de nacimiento de Manco Cápac, el primer Inca, y anteriormente del propio sol. Pero ya que el tiempo se puso malo con frío, viento, lluvia, tormenta, renuncié a ir. En Copacabana también subí a un mirador, el Cerro Calvario y ahí disfruté de bonitas vistas sobre el pueblo, la playa y el lago (foto 12). Termino añadiendo que Copacabana tiene una maravillosa catedral de estilo morisco (foto 13) donde mucha gente viene de Bolivia y de Perú para bendecir sus « movilidades » (como se designa en el Perú cualquier tipo de vehículo, coche particular, taxi, minibús, camión, etc.)

”image” Suite de la première partie
D’abord, nous visitons les îles Uros, plus connues comme les îles flottantes, dans le golfe de Puno. Ce jour-là, ce sont les habitants de l’île Balsero qui nous reçoivent et particulièrement leur chef pour l’année 2010, José, qui nous explique comment se construisent ces îles et comment les gens y vivent. José fait même une maquette pour illustrer son propos (photo 1). Le principe de base est que les îles sont faites de joncs de roseaux coupés et disposés en plusieurs couches, chacune perpendiculaire à la précédente. La première couche repose sur de grands blocs de racines de roseaux qui agissent comme flotteurs. Ces blocs sont préalablement attachés les uns aux autres pour que la plateforme reste unie. Ensuite on rajoute des couches de joncs par dessus à mesure que les couches inférieures pourrissent. Ainsi la surface est toujours moelleuse. Pour autant, il faut faire attention à ne pas mettre le pied sur des endroits pourris. On ajoute aussi des couches supplémentaires de roseaux sous les maisons, afin de mieux les isoler. José fait un trou dans l’île pour mesurer devant nous la profondeur du lac à cet endroit : environ 18 mètres. Mais la profondeur maximale du lac Titicaca dans sa partie principale (le lac majeur) est de 274 mètres.
Les habitants des îles Uros vivent principalement de la pêche (travail des hommes) et de l’artisanat (photo 2, travail des femmes) et maintenant bien sûr du tourisme. Une fois par semaine, ils vont à Puno pour vendre leurs produits et en acheter d’autres. Il y a une école primaire sur l’île principale. Les enfants s’y rendent en bateau faits de roseaux. A partir du collège, ils doivent aller à Puno. José et notre guide Esteban nous apprennent aussi quelques mots en aymara, la troisième langue du Pérou, mais majoritaire sur le lac Titicaca, et particulièrement le « kamisaraki » (salut). Enfin, ceux qui veulent font un petit voyage avec la « Mercedes » de José, le plus grand bateau de l’île, avec 2 niveaux (photo 3), et ainsi nous allons visiter une autre île flottante, l’île de Jacha Challwa.
Puis nous disons au revoir à ces gens très sympathiques (les femmes nous honorent de quelques chants en guise d’au revoir, photo 9) pour entrer dans le lac majeur et visiter l’île de Taquile, l’unique île du lac où on ne parle pas aymara mais quechua. Ici le « salut » est un peu plus compliqué : « napaykullayki ». Nous sommes reçus par une famille avec un petit spectacle de musique et de danse sur le thème des travaux des champs (photo 4). Ils nous servent ensuite un repas typique de l’île : soupe de quinua (une céréale très commune dans tout le sud du Pérou, photo 10), truite du lac et une infusion d’une plante insulaire dont le goût rappelle celui de la menthe. Nous pouvons aussi constater qu’en chaque habitant de l’île se perpétuent les coutumes. Les hommes portent des bonnets de laine qu’ils tricotent eux-mêmes (photo 5). Si le bonnet est rouge, l’homme est marié, s’il est rouge et blanc, il est célibataire. Ils portent aussi un sac à la ceinture où ils mettent des feuilles de coca. Quand ils se rencontrent, ils échangent des feuilles de coca et de même pour se dire au revoir. Les femmes portent des jupes à multiples couches et la taille des pompons de leurs châles indiquent aussi si elles sont mariées (petits pompons) ou célibataires (gros pompons). Ici comme sur les îles flottantes on vit de l’artisanat, de la pêche et du tourisme mais aussi de l’agriculture : quinua, pommes de terre, vaches… Et on peut remarquer les terrasses andines dans le paysage (photo 11).
Le quatrième jour, je monte au belvédère de Puno où il y a une statue de condor (photo 6) et une belle vue sur la ville, le lac Titicaca (le golfe de Puno et sa porte vers le lac majeur) et particulièrement la zone de roseaux et les îles Uros. Les jours suivants, je reste sur les bords de ce beau lac mais du côté bolivien, à Copacabana, un village assez touristique mais tranquille. On y mange un excellent de truite fraîche au citron pour entre 4 et 5 euros ou un menu avec soupe, poulet et banane pour moins de 2 €. C’est aussi un bon port pour aller visiter la Isla del Sol (île du soleil), le lieu légendaire de naissance de Manco Cápac, le premier Inca, et antérieurement du soleil lui-même. Mais le temps se met au froid, au vent, à la pluie et à l’orage, alors je renonce à y aller. A Copacabana je monte aussi à un belvédère, le Cerro Calvario (mont calvaire) et j’y profite de belles vues sur el village, la plage et le lac (photo 12). Je termine en ajoutant que Copacabana a une superbe cathédrale de style mauresque (photo 13) où de nombreuses personnes viennent de Bolivie et du Pérou pour bénir leurs « movilidades » (littéralement « mobilités » mais c’est ainsi qu’on désigne au Pérou tout type de véhicule, voiture particulière, taxi, minibus. camion, etc.)

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Catégories:América, Bolivia, Perú
  1. Mónica
    26 octobre 2010 à 08:47

    Impresionante lo de estas islas flotantes.
    Me he quedado flipada con cómo las construyen y más aún con los barcos.
    Esto sí que es optimizar los recursos y lo demás son tonterías!!

    • 26 octobre 2010 à 17:53

      Sí, ¡ellos saben!
      Y te aseguro que es aún más impresionante cuando se pone los pies en estas islas :)

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